Soyons inspirés : osons !

Chaque jour j’éprouve le franc besoin de me ressourcer en « me foutant la paix » En effet, je me suis aperçue que je maitrisais l’art de la pensée anxiogène en ressassant l’ensemble des scénarios catastrophes possibles pour chaque action et que  je n’étais pas la seule dans ce cas.

Avec la pression incessante exercée par la société sur l’écueil du chômage, mes pensées anxiogènes et étouffantes se fixent souvent sur mon travail. Toutes mes pensées sont ainsi teintées par « et si…  si je m’étais trompée », « et si j’avais fait une erreur »… Et me voilà lancée… à dérouler la scène 4 de l’acte 5, et à « m’enfermer » dans un cagibi tout noir rempli de monstre extraordinairement terrifiants.

Ok j’exagère un peu mais pas tant que ça. Comprendre, percevoir cet état d’esprit, c’est comprendre la distorsion que ces petites discussions intérieures produisent sur notre façon de regarder le monde. Ad fine ; on finit par voir le monde par un tout petit trou terrée comme une souris.

Mon truc perso, pour cesser au plus vite ce réflexe de pédaler dans la semoule  : je cesse de me brancher sur ces pensées anxiogènes et me câble sur mon deuxième cerveau… mon ventre, plus précisément mon système digestif qui est fantastique pour évacuer les toxiques . En bref, je me remets dans le vivant, avale ma peur et laisse couler. Et oui aussi ! Les wc du bureau sont the space to be pour se recentrer au travail, surprenant 😉

Alors, pour en venir à mes inspirations quotidiennes, chaque jour je profite, à côté de mes « tâche-tuteurs »  de :

·    Méditer,
·    Passer un moment en tête-à-ventre avec moi,
·    M’écarter du bruit de monde,
·    Marcher,
·    Observer la nature vivre : la splendeur massive d’un sapin, la force majestueuse de la floraison de l’arbre, la gaité pétillante et colorée des fleurs vivaces,
·    Lire la pensée d’un chercheur, philosophe, historien, scientifique, poète…
·    Ecouter de la musique, une interview,
·    Regarder une œuvre d’art
·    Rêver
·    Rire
·    M’émerveiller : une nouvelle corniche que je n’avais pas vu sur ce bâtiment, la chevelure épaisse et soyeuse d’une femme dans le métro, la manchette d’un tatouage sur le bras d’un homme, le délicat parfum d’un encens dans le quartier indien de Paris, …
Rédiger librement sur mes blogs

Et oui, alors le monde s’ouvre, adieu le p’tit trou, et j’éprouve cette montée de sève qu’est vivre l’enthousiasme. Cherche ton souffle, ta respiration, celle qui libère tes poumons, soit réceptif à toi-même. Rien de mieux pour se sentir en vie, écouter éclore nos idées et faire ce qu’il y a à faire.

Osons être ! 

Mémo visuel

Et toi ? Ressens-tu la petite mécanique de la pression quotidienne ? Où cherches-tu l’inspiration ?

Mes sources :

Site internet de Fabrice Midal
Sa page Facebook 

L’article du Huffington Post « Notre deuxième cerveau ou les souffrances du moi-ventre »

Plus d’info encore sur « le charme discret de l’intestin »

Enfin un peu de bouche-à-oreille : pour mettre en action tes routines, un conseil profite d’aller voir au théâtre « DIVA » en image-à-la-une et fous-toi la paix pendant le spectacle.

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